Constituion européenne 2 ans après
Il y avait deux ans hier, les Français rejetaient largement la Constitution européenne (et pour une importante partie d’entre eux, l’Europe des marchands en tant quelle et surtout leur opposition à l’entrée de la Turquie).
Le premier ministre-bis du gouvernement d’alors, Nicolas Sarközy, qui en était alors l’un des plus ardents propagandistes et devenu, deux ans plus tard, le voilà donc gouverneur de la province France.
Cet anniversaire a été très peu évoqué dans les médiats qui, à l’époque, présentaient pourtant cet événement comme un grand séisme politique.
Depuis, Nicolas Sarközy, malgré ses déclamations, laisse poursuivre le processus d’adhésion de la Turquie qui ne pourra, in fine qu’aboutir, de grès ou de force, référendum ou pas référendum (selon une technique éprouvée, organisation de référendums jusqu'à ce que le peuple vote bien, méthode danoise, ou plus directement, à la méthode sarközyste, l'adoption par le Parlement d'un texte rejeté par le peuple), à l’adhésion de la Turquie.
Le prochain Conseil européen des 21 et 22 juin sera peut-être l’occasion d’annoncer des « avancées » concernant la Constitution. Et Nicolas Sarközy pourrait alors préparer l’adoption par la France d’un traité « simplifié » (sic). Les représentants du peuple français au Parlement accepteraient alors cette constitution que le peuple français rejette.
Romano Prodi et Nicolas Sarközy, les gouverneurs européens respectifs de France et d’Italie se sont accordés sur les points principaux : une présidence renforcée de l’Union "européenne" (renforcement de l’exécutif européen au détriment des exécutifs nationaux), la création d’un ministre des Affaires étrangères (qui impliquerait donc une diplomatie sinon unique au moins largement coordonnée), la suppression du vote à l’unanimité (fin du droit de veto pour toutes les questions vitales qui sont aujourd’hui les seules encore à être votée à l’unanimité) et la reconnaissance de la personnalité juridique de l’UE.
L’adoption d’une Constitution serait le symbole fort de l’institutionnalisation du fédéralisme européiste, sous le signe du libéralisme en matière de mœurs, du dirigisme en matière économique, de la répression en matière de droits politiques et du néant en matière de défense identitaire
Source: Club acacia
Le premier ministre-bis du gouvernement d’alors, Nicolas Sarközy, qui en était alors l’un des plus ardents propagandistes et devenu, deux ans plus tard, le voilà donc gouverneur de la province France.
Cet anniversaire a été très peu évoqué dans les médiats qui, à l’époque, présentaient pourtant cet événement comme un grand séisme politique.
Depuis, Nicolas Sarközy, malgré ses déclamations, laisse poursuivre le processus d’adhésion de la Turquie qui ne pourra, in fine qu’aboutir, de grès ou de force, référendum ou pas référendum (selon une technique éprouvée, organisation de référendums jusqu'à ce que le peuple vote bien, méthode danoise, ou plus directement, à la méthode sarközyste, l'adoption par le Parlement d'un texte rejeté par le peuple), à l’adhésion de la Turquie.
Le prochain Conseil européen des 21 et 22 juin sera peut-être l’occasion d’annoncer des « avancées » concernant la Constitution. Et Nicolas Sarközy pourrait alors préparer l’adoption par la France d’un traité « simplifié » (sic). Les représentants du peuple français au Parlement accepteraient alors cette constitution que le peuple français rejette.
Romano Prodi et Nicolas Sarközy, les gouverneurs européens respectifs de France et d’Italie se sont accordés sur les points principaux : une présidence renforcée de l’Union "européenne" (renforcement de l’exécutif européen au détriment des exécutifs nationaux), la création d’un ministre des Affaires étrangères (qui impliquerait donc une diplomatie sinon unique au moins largement coordonnée), la suppression du vote à l’unanimité (fin du droit de veto pour toutes les questions vitales qui sont aujourd’hui les seules encore à être votée à l’unanimité) et la reconnaissance de la personnalité juridique de l’UE.
L’adoption d’une Constitution serait le symbole fort de l’institutionnalisation du fédéralisme européiste, sous le signe du libéralisme en matière de mœurs, du dirigisme en matière économique, de la répression en matière de droits politiques et du néant en matière de défense identitaire
Source: Club acacia
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