L'assassin présumé d'une étudiante: "je n'ai jamais voulu lui faire de mal"
Mangesh Raggoo, 24 ans, accusé de l'assassinat en mai 2005 de son ex-petite amie, une étudiante de 20 ans dont le corps avait été retrouvé 2 semaines après sa disparition, a assuré vendredi, devant la cour d'assises du Val de marne, qu'il n'avait "jamais voulu lui faire de mal".
Au premier jour de son procès, l'accusé est d'abord revenu sur ses premières déclarations où il avait évoqué une fugue commune, pour dire que dans la nuit du 25 au 26 mai 2005, lui et Mélodie Chouquet ne s'étaient "pas arrangés pour un départ commun".
"c'est moi qui lui ai proposé de partir en Angleterre" a-t-il dit. Elle a refusé, "elle m'a dénigré violemment, je l'ai giflée, on s'est empoigné, je l'ai poussée, elle est tombée sur le sol de la camionnette. Après je me souviens plus, j'ai eu un gros trou noir" a expliqué Mangesh Raggoo, en assurant qu'il n'avait "jamais voulu lui faire de mal".
"Désemparé", quand il a "pris conscience" qu'elle était décédée, il avait recouvert son corps. "Je ne pourrai pas vous dire pourquoi j'ai mis un sac plastique sur sa tête".
Le corps putrifié de Mélodie, dont la disparition avait été signalée le 27 mai, avait été retrouvé le 10 juin dans la camionnette empruntée à son père sans autorisation par mangesh, sur les bords de le Marne, à Champiny sur Marne. Enveloppé d'une housse de couette et d'une couveture, recouvert d'une bâche, il était "particulièrement bien dissimulé", selon les policiers entendus à l'audience.
La jeune fille, dont la tête, protant 2 plaies, avait été entourée de ruban adhésif avant d'être enveloppée dans un sac plastique, était morte étouffée.
Mangesh Raggoo a parlé d'un "accident" au cours de l'instruction. " Je me sens coupable de lui avoir donné la mort, mais sans le vouloir" a-t-il dit vendredi.
Pour l'accusation, la dissimulation du corps est "peu compatible" avec la panique avancée par ce jeune homme décrit comme "jaloux" et ayant mal accepté leur rupture quelques mois auparavant.
De plus, le coprs de Mélodie ne portait "pas de traces de défense", écartant l'idée d'une lutte entre les 2 jeunes gens, comme l'a expliqué mangesh Raggoo. Un somnifère pourrait aussi avoir été administré à la jeune fille (des traces en ont été retrouvées dans son sang) ce qui expliquerait l'absence de lésions de défense.
Source: AFP
Au premier jour de son procès, l'accusé est d'abord revenu sur ses premières déclarations où il avait évoqué une fugue commune, pour dire que dans la nuit du 25 au 26 mai 2005, lui et Mélodie Chouquet ne s'étaient "pas arrangés pour un départ commun".
"c'est moi qui lui ai proposé de partir en Angleterre" a-t-il dit. Elle a refusé, "elle m'a dénigré violemment, je l'ai giflée, on s'est empoigné, je l'ai poussée, elle est tombée sur le sol de la camionnette. Après je me souviens plus, j'ai eu un gros trou noir" a expliqué Mangesh Raggoo, en assurant qu'il n'avait "jamais voulu lui faire de mal".
"Désemparé", quand il a "pris conscience" qu'elle était décédée, il avait recouvert son corps. "Je ne pourrai pas vous dire pourquoi j'ai mis un sac plastique sur sa tête".
Le corps putrifié de Mélodie, dont la disparition avait été signalée le 27 mai, avait été retrouvé le 10 juin dans la camionnette empruntée à son père sans autorisation par mangesh, sur les bords de le Marne, à Champiny sur Marne. Enveloppé d'une housse de couette et d'une couveture, recouvert d'une bâche, il était "particulièrement bien dissimulé", selon les policiers entendus à l'audience.
La jeune fille, dont la tête, protant 2 plaies, avait été entourée de ruban adhésif avant d'être enveloppée dans un sac plastique, était morte étouffée.
Mangesh Raggoo a parlé d'un "accident" au cours de l'instruction. " Je me sens coupable de lui avoir donné la mort, mais sans le vouloir" a-t-il dit vendredi.
Pour l'accusation, la dissimulation du corps est "peu compatible" avec la panique avancée par ce jeune homme décrit comme "jaloux" et ayant mal accepté leur rupture quelques mois auparavant.
De plus, le coprs de Mélodie ne portait "pas de traces de défense", écartant l'idée d'une lutte entre les 2 jeunes gens, comme l'a expliqué mangesh Raggoo. Un somnifère pourrait aussi avoir été administré à la jeune fille (des traces en ont été retrouvées dans son sang) ce qui expliquerait l'absence de lésions de défense.
Source: AFP
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