Le violeur de Carine condamné à la réclusion criminelle à perpétuité

Publié le par Ulysse

ean-Pierre Gadchaux, 42 ans, accusé d'avoir en juillet 2005 séquestré, violé puis tué par strangulation Carine Verdier, une jeune étudiante de 21 ans à Saint-Vigor-des-Mezerets (Calvados), a été condamné vendredi par la Cour d'assises du Calvados à la réclusion criminelle à perpétuité, avec une peine de sûreté incompressible de 22 ans.

L'avocat général Eric Corbaux avait demandé vendredi, en fin de matinée, dans son réquisitoire la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une peine de sûreté de 30 ans, en expliquant qu'"il n'y avait aucun doute sur la préméditation".

Jean-Pierre Gadchaux, était jugé pour "séquestration", "viol" et "meurtre" de Carine Verdier, une jeune femme de 21 ans, étudiante à l'Institut Universitaire de Formation des Maîtres (IUFM) de Caen, qui résidait à La Forêt-Auvray (Calvados).

Les faits s'étaient déroulés dans la journée du 11 juillet 2005. Carine Verdier, qui cherchait du travail pour arrondir ses fins de mois, avait passé une annonce dans les journaux locaux pour donner des cours ou garder des enfants. Elle s'était rendue le matin devant la mairie de Saint-Vigor-des-Mézerets, où un homme lui avait donné rendez-vous pour lui proposer de garder ses enfants.

Jean-Pierre Gadchaux l'avait alors attirée chez lui, ligotée puis violée. Il l'avait ensuite transportée dans le coffre de sa voiture (celle de Carine) jusqu'au bout du village, où il s'était arrêté dans un chemin rural, à l'abri de tous regards.

C'est à cet endroit qu'il avait tué la jeune étudiante en l'étranglant avec des cordes, un tendeur et ses mains. Il avait ensuite abandonné le corps de l'étudiante dans le coffre de la voiture et était rentré chez lui, où il fut interpellé le lendemain soir.

L'enquête minutieuse des gendarmes avait permis de faire parler le téléphone portable de la victime, également retrouvé dans la voiture, un téléphone sur lequel les gendarmes avaient remarqué qu'un des appels reçus avait été passé depuis la cabine téléphonique du bourg de Saint-Vigor-des-Mézerets. L'épicière du coin avait témoigné qu'un homme, dont la description correspondait à celle de Jean-Pierre Gadchaux, était venu lui demander de la monnaie pour téléphoner.

Plusieurs fois au cours de ce procès qui a débuté mercredi, l'accusé a exprimé ses regrets "devant l'horreur que (il) a commise".

A l'issue du verdict, la famille de Carine a déclaré "être soulagée", sans faire d'autre commentaire

Source: Nouvel Obs

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A
enfin moi je comprend pas, qu'il y ai préméditation ou pas, le résultat est le même; un crime ! et ça doit être puni de la même sorte lorsqu'il s'agit de viol suivi de meurtre ! je trouve qu'on est trop gentil concernant les peines pour les types comme lui
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