Nicolas Sarkozy, le bilan: diplomatie

Publié le par Ulysse

Bientôt huit mois que Nicolas Sarkozy est au pouvoir. Quel bilan vu de droite? La "rupture" annoncée n'a pas eu lieu. Il a certes cinq ans pour agir et il n'est jamais trop tard pour bien faire. Mais force est de constater que, les effets d'annonce passés, ça patine. 
Dans des domaines aussi essentiels que la souveraineté de la France l'éducation nationale, l'immigration, la justice et la sécurité, il n'y a pas frand chose de positif. Il y avait urgence à rompre et à redresser, avait-il dit durant la campagne. Il y a toujours urgence, elle monte de jour en jour.

Nous allons donc faire un petit tour d'horizon de la politique de Nicolas Sarkozy depuis son arrivée à l'Elysée.
Aujourd'hui, la Diplomatie:

Durant le campagne présidentielle, la droite avait un argument de poids à avancer: si Ségolène Royal était élue, on risquait d'avoir Bernard Kouchner aux Affaires Etrangères. La catastrophe n'a donc pas été évitée mais elle est limitée.
Pas du fait de Kouchner mais du fait de Sarkozy. l'un ordonne, l'autre exécute. Ou mange son chapeau. Car en ce domaine, Nicolas Sarkozy ne s'est pas renié: "Je ne passerai jamais sous silence les atteintes aux droits de l'homme au nom des nos intérêts économiques" avait-il assuré.
Si la France ne devait plus commercer qu'avec des démocraties exemplaires, ce n'était plus la peine de fabriquer des produits d'exportation. 
A Pékin, Sakozy a été très discret.
A Moscou, où il n'a pas refusé de serrer la main de Vladimir Poutine alors qu'il l'avait reprocher à Chirac, il ne s'est pas étendu sur l'horreur tchétchène.

Visite de Khadafi:

Il a fait vivre une véritable humiliation à notre nation en recevant et en s'agenouillant devant Khadafi. Non seulement, il a reçu un terroriste ou ex-terroriste, qui a tué de nombreux français, mais il a été une vraie serpière devant ce dernier. Recevoir le guide libyen à l'assemblée nationale et à versailles, 2 symboles forts de notre pays. Et tout ça pourquoi? Sarkozy avait promis des milliards, des dizaines de milliards de contrats. Il n'en est rien.
Les Contrats d'Airbus ( qui est européen d'ailleurs et pas uniquement français comme on a trop tendance à l'oublier) avaient été signé sous l'ère chirac. Le nucléaire pour déssaler l'eau n'a pas été vendu, il ne s'agit que de promesses d'achat. Et enfin notre rafale invendable, il ne s'agit que d'une exclusivité de pourparlers. Autrement dit, tant que Khadafi n'a pas refuser l'offre française, il ne peut négocier avec un autre pays. Mais dès qu'il aura refuser d'acheter nos rafales, il pourra de nouveau négocier avec d'autres pays.
En bref, Khadafi a humilié notre président et notre nation, ce qui même pour des dizaines de milliards aurait été honteux, mais en plus pour rien.


Etats-Unis:

c'était la grande inquiétude, "sarko l'amércain" allait-il aligner la France sur les positions de la maison blanche, Les discussions avec le président vénézuélien hugo Chavez, la venue triomphale de Khadafi en france pourraient indiquer qu'il n'en ait rien.
En fait, si.
Le discours prononcé en Novembre derrnier devant l congrès des Etats-Unis a été d'une rare indécence:
"Chaque fois que dans le monde tombe un soldat américain a t-il lancé sous un tonnerre d'applaudissement je pense à ce que l'armée d'Amérique a fait pour la France. Je pense à eux et je suis triste, comme on est triste de perdre un membre de se famille"
Chaque fois donc qu'un soldat amércain tombe, le président de la république française est en deuil! Ridicule, grotesque, honteux.

Politiquement et militairement, la France s'ligne peu à peu sur les Etats-Unis. En Irak, où la visite de Bernard Kouchener et les propos qu'il a tenus ont ruinés les effets positifs de notre refus à partciper à cette guerre.
Au Liban, où malgré une reprise de contact avec la Syrie, la France n'a plus pour seul poids que celuic que veulent bien lui sous-traiter les Etats-Unis;
Et en Afghanistan: entre les deux tours des élections présidentielle, alors que deux français y étaient retenus en otage, Nicolas Sarkozy avait fait savoir aux ravissuers que "la présence à long terme des troupes françaises en Afghanistan ne lui semblait pas décisive". Le virage a été pris dès cet été:"notre devoir a expliqué Nicolas Sarkozy aux ambassadeurs celui de l'Alliance Atlantique, est aussi d'accentuer nos efforts en Afghanistan." Il en revient, et la "présence à long terme" de nos forces est une certitude. 

Une fois de plus, le président ,qui avait promis qu'il ne nous mentirait pas et qu'il ne nous décevrait pas, a menti et a vite changé de discours.
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Publié dans Humeur du jour

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