Faits divers
Une surveillante de collège a été agressée sexuellement à Mantes-la-Jolie (Yvelines). L’agression a été rapportée par Le Parisien. A la sortie des cours, une jeune femme d’une vingtaine d’année finit son service comme surveillante dans un collège de ZEP (Zone ethniquement perdue). Alors qu’elle se rend à l’arrêt d’autobus tout proche, elle est repérée par une douzaine de racailles. Ils l’encerclent, et se livrent à divers attouchements sur la jeune femme. Il s’agit d’élèves de 12 à 15 originaires du quartier occupé du Val-Fourré.
Neuf gitans ont été condamnés à Rennes pour un vaste réseau de cambriolages. Ils n’écopent toutefois qu’au maximum de 5 ans de prison. Pire : cinq n’ont aucune d’interdiction définitive du territoire ; trois reçoivent une interdiction de séjour… dans le Grand-Ouest (et pour seulement… 5 ans !) et un seul une interdiction définitive sur l'ensemble du territoire français. Les familles pourront évidemment continuer à occuper le territoire français.
La justice d’après du couple Sarközy-Dati n’en finit pas elle non plus à ressembler trait pour trait à celle d’avant… mais en pire… Un polonais auteur selon différents éléments d’enquête de cinq viols a été remis en liberté. Une simple petite erreur administrative est à l’origine de ce nouveau scandale.Le violeur n’a tout simplement pas été présenté dans le délai légal de 20 heures au « juge des libertés et de la détention ».
Neuf gitans ont été condamnés à Rennes pour un vaste réseau de cambriolages. Ils n’écopent toutefois qu’au maximum de 5 ans de prison. Pire : cinq n’ont aucune d’interdiction définitive du territoire ; trois reçoivent une interdiction de séjour… dans le Grand-Ouest (et pour seulement… 5 ans !) et un seul une interdiction définitive sur l'ensemble du territoire français. Les familles pourront évidemment continuer à occuper le territoire français.
La justice d’après du couple Sarközy-Dati n’en finit pas elle non plus à ressembler trait pour trait à celle d’avant… mais en pire… Un polonais auteur selon différents éléments d’enquête de cinq viols a été remis en liberté. Une simple petite erreur administrative est à l’origine de ce nouveau scandale.Le violeur n’a tout simplement pas été présenté dans le délai légal de 20 heures au « juge des libertés et de la détention ».
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