Les squatters s'imposent à Aubervilliers
"Dans la nuit de vendredi à samedi, la police a tenté, en vain, de déloger la centaine de squatteurs qui occupent le parvis depuis deux mois." dit Le Figaro. Est-il légitime de s'interroger sur la détermination des policiers et CRS pour évacuer les squatters ? Ont-ils vraiment "tenté en vain" ou leur hiérarchie leur a-t-elle donné, une fois de plus, des ordres de grande tolérance à l'égard des délinquants ?

Lunettes de soleil et grand sourire.
La misère fait peine à voir...
Car si 50 CRS sont incapables de s'opposer à 100 quidams immobiles et non armés...
Toujours est-il que les Africains campent toujours devant l'école Paul Langevin d'Aubervilliers, où ils débuteront bientôt leur troisième mois d'occupation.
Non contents d'occuper clandestinement ce lieu, les immigrés se sont opposés aux forces de l'ordre : lors de la tentative (ou bien peu de moyens ont été engagés, Sarközy préférant conserver son aura médiatique auprès des gauchistes plutôt que de faire respecter la loi et l'ordre), une policière avait été blessée (mordue par un squatter) et les policiers subissant moult jets de pierre. Et si quatre squatters ont été interpellés, ils sont à nouveau libres depuis ce matin... Libres de reprendre un squatt illégal...
A l'origine, quelques familles squattant des HLM avaient été expulsées ; elles décidaient alors de s'installer devant une école d'Aubervilliers. Elles avaient été rejointes par de nombreuses autres et, alors que la rentrée approchait, le maire communiste de la commune avait souhaité que les enfants puissent se rendre normalement à l'école. La justice ordonnait donc l'expulsion des immigrés en début de semaine. Au bout de plusieurs jours, la police intervenait. Mais aussitôt délogés, les Africains se réinstallaient, sous les vifs encouragements des associations gauchistes (DAL notamment).
Avant-hier, la police a tenté à nouveau de faire appliquer la loi mais, les squatters ont reçu le renfort de leurs congénéres des quartiers voisins :
a raconté une gauchiste du DAL, Edwige Le Net. Les "solidaires" ont notamment agressé les policiers à coups de pierre. On le voit : l'ordre sarközyste régne en France.
A défaut de pouvoir faire appliquer la loi, le préfet est allé quémander auprès des squatters un peu de répit :
"Je suis allé (...) leur dire que, autant j'étais ouvert à la discussion pour tenter de trouver un logement pour les quatre ou cinq familles qui sont réellement à la rue [mais] je ne peux pas trouver des dizaines de logements pour des gens qui profitent de cet accrochage médiatique pour faire pression et passer devant les 3.800 familles qui ont déposé un dossier de demande d'HLM et qui attendant un logement depuis longtemps".

La nouvelle police de Sarközy, DDE style :
un qui travaille 20 qui regardent ?
.
Pour finir sur une note plus gaie, Christine Boutin a cru bon d'ajouter :
Confiance : il ne reste plus que 900 millions d'Africains (en attendant ques centaines de millions d'Asiatiques) à loger dans notre pays. Avec Boutin et Sarközy, ouvrons tous notre coeur : soyons sûrs que ça fonctionnera.
Durant ce temps, à Evry, le tribunal a relaxé les trois personnes que la police et la justice considéraient comme les incendiaires d'un bus à Grigny en octobre 2006. Le parquet à fait appel. Le procureur avait notamment requis contre le majeur le majeur Sofian M'Sallem six années de prison.

Lunettes de soleil et grand sourire.
La misère fait peine à voir...
Car si 50 CRS sont incapables de s'opposer à 100 quidams immobiles et non armés...
Toujours est-il que les Africains campent toujours devant l'école Paul Langevin d'Aubervilliers, où ils débuteront bientôt leur troisième mois d'occupation.
Non contents d'occuper clandestinement ce lieu, les immigrés se sont opposés aux forces de l'ordre : lors de la tentative (ou bien peu de moyens ont été engagés, Sarközy préférant conserver son aura médiatique auprès des gauchistes plutôt que de faire respecter la loi et l'ordre), une policière avait été blessée (mordue par un squatter) et les policiers subissant moult jets de pierre. Et si quatre squatters ont été interpellés, ils sont à nouveau libres depuis ce matin... Libres de reprendre un squatt illégal...
A l'origine, quelques familles squattant des HLM avaient été expulsées ; elles décidaient alors de s'installer devant une école d'Aubervilliers. Elles avaient été rejointes par de nombreuses autres et, alors que la rentrée approchait, le maire communiste de la commune avait souhaité que les enfants puissent se rendre normalement à l'école. La justice ordonnait donc l'expulsion des immigrés en début de semaine. Au bout de plusieurs jours, la police intervenait. Mais aussitôt délogés, les Africains se réinstallaient, sous les vifs encouragements des associations gauchistes (DAL notamment).
Avant-hier, la police a tenté à nouveau de faire appliquer la loi mais, les squatters ont reçu le renfort de leurs congénéres des quartiers voisins :
Cette intervention "a énervé les habitants du quartier, particulièrement les jeunes, qui sont solidaires des familles"
a raconté une gauchiste du DAL, Edwige Le Net. Les "solidaires" ont notamment agressé les policiers à coups de pierre. On le voit : l'ordre sarközyste régne en France.
A défaut de pouvoir faire appliquer la loi, le préfet est allé quémander auprès des squatters un peu de répit :
"Je suis allé (...) leur dire que, autant j'étais ouvert à la discussion pour tenter de trouver un logement pour les quatre ou cinq familles qui sont réellement à la rue [mais] je ne peux pas trouver des dizaines de logements pour des gens qui profitent de cet accrochage médiatique pour faire pression et passer devant les 3.800 familles qui ont déposé un dossier de demande d'HLM et qui attendant un logement depuis longtemps".

La nouvelle police de Sarközy, DDE style :
un qui travaille 20 qui regardent ?
Pour finir sur une note plus gaie, Christine Boutin a cru bon d'ajouter :
"C'est un vrai scandale qu'en France, cinquième puissance mondiale [prière de ne pas rire], tout le monde n'arrive pas à avoir un logement".
Confiance : il ne reste plus que 900 millions d'Africains (en attendant ques centaines de millions d'Asiatiques) à loger dans notre pays. Avec Boutin et Sarközy, ouvrons tous notre coeur : soyons sûrs que ça fonctionnera.
Durant ce temps, à Evry, le tribunal a relaxé les trois personnes que la police et la justice considéraient comme les incendiaires d'un bus à Grigny en octobre 2006. Le parquet à fait appel. Le procureur avait notamment requis contre le majeur le majeur Sofian M'Sallem six années de prison.
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