SOS Racisme pris en flagrant délit de diffamation
Le 1er avril, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, plusieurs tombes du carré juif d'un cimetière de lille étaient profanées, suscitant l'indignation de la classe politique. Avant même que la police ne boucle son enquête, SOS Racisme déisgnait, dans un communiqué, les coupables, "les troupes d'extrême doite exitées par les discours de haine de certains candidats". Manque de chance pour eux, moins de 24h après, la police mettait la main sur le responsable, un certain Rabah laouar, un lillois de 33ans qui avouera être l'auteur des profanations. Trois mois après, l'association n'a toujours pas présenter ses excuses pour ses accusations diffamatoires.