3 policiers blessé lors d'une interpellation(suite)
Trois policiers toulousains effectuaient une patrouille de routine sur un marché dans le quartier occupé du Mirail.
Apercevant un homme qui vendait vraisemblablement des contrefaçons, les trois policiers ont décidé de contrôler l'homme.
Selon un scénario désormais bien connu, l'homme s'est débattu, provoquant un attroupement de ses camarades d'immigration. Une vingtaine de personnes ont alors agressé les policiers. Les trois policiers - dont une femme - ont été blessés, ne se dégageant que grâce à leur bombes lacrymogènes.
Le vendeur, finalement interpellé, se trouve être un immigré clandestin - Nicolas Sarközy ministre de l'Intérieur n'ayant pas eu le temps de le régulariser.
Le syndicat proche de la gauche UNSA-Police ose s'étonner de cette agression et "déplore cette escalade d'attaques contre les policiers qui, à l'occasion de leur mission subissent provocation, rebellion, agression".
Et partout en France, combien de marchés où, déjà, les policiers ne patrouillent plus ? Combien de clandestins exerçant leurs activités dans cette nouvelle économie parallèle, au détriment des Français qui essayent, malgré les charges et la bureaucratie, de faire tourner honnêtement leurs commerces ?
Apercevant un homme qui vendait vraisemblablement des contrefaçons, les trois policiers ont décidé de contrôler l'homme.
Selon un scénario désormais bien connu, l'homme s'est débattu, provoquant un attroupement de ses camarades d'immigration. Une vingtaine de personnes ont alors agressé les policiers. Les trois policiers - dont une femme - ont été blessés, ne se dégageant que grâce à leur bombes lacrymogènes.
Le vendeur, finalement interpellé, se trouve être un immigré clandestin - Nicolas Sarközy ministre de l'Intérieur n'ayant pas eu le temps de le régulariser.
Le syndicat proche de la gauche UNSA-Police ose s'étonner de cette agression et "déplore cette escalade d'attaques contre les policiers qui, à l'occasion de leur mission subissent provocation, rebellion, agression".
Et partout en France, combien de marchés où, déjà, les policiers ne patrouillent plus ? Combien de clandestins exerçant leurs activités dans cette nouvelle économie parallèle, au détriment des Français qui essayent, malgré les charges et la bureaucratie, de faire tourner honnêtement leurs commerces ?
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