la leçon "justice" du jour
Vaut-il mieux préméditer un meurtre, après avoir des années durant dépouillé sa victime (et, par exemple, voler des meubles de famille pour les envoyer au Maghreb), tuer sa victime de sang-froid sans circonstances atténuantes, se montrer odieux à l'audience (insulter la famille de la victime, couper sans cesse la parole au président - Mohammed improvisant même deux conférences de presse en plein milieu du prétoire) ?
Ou, dans l'absolu, est-il préférable d'être un pauvre blanc a moitié fou, blessant deux personnes (mais , circonstance aggravante, les 2 n'étant pas blanche) et dessinant quelques croix gammées à l'envers dans un cimetière (circonstance très aggravante : le cimetière n'était pas catholique, mais juif), se livrant à la police, présentant, au moment des faits, une "altération du discernement", ayant eu une vie très difficile, s'excusant à l'audience et y faisant profil-bas ? Celui-là bénéficierait-il de la compassion du jury ? Obtiendrait-il un internement en hôpital et un traitement médical plutôt qu'une très longue et très inutile peine de prison ?
Pour l'ajustice française, il n'y a quasiment aucune différence entre les deux cas. Mohamed et Jamila M'Barek pour le meurtre du comte Anthony Ashley-Cooper ont écoppé de 25 ans de prison, sans aucune peine de sûreté. "Phineas" à, 20 ans de prison.
Les jurés, qui ne manquent pas d'humour, ont quand même condamné Mohamed M'Barek à une interdiction définitive du territoire français.
Premiérement, cette insupportable double peine ne manquera pas d'être abolie par Nicolas Sarközy.
Secondement... Mohamed vivait de toute façon en Allemagne, n'étant venu en France que pour accomplir le contrat lancé par sa soeur contre son mari...
Ou, dans l'absolu, est-il préférable d'être un pauvre blanc a moitié fou, blessant deux personnes (mais , circonstance aggravante, les 2 n'étant pas blanche) et dessinant quelques croix gammées à l'envers dans un cimetière (circonstance très aggravante : le cimetière n'était pas catholique, mais juif), se livrant à la police, présentant, au moment des faits, une "altération du discernement", ayant eu une vie très difficile, s'excusant à l'audience et y faisant profil-bas ? Celui-là bénéficierait-il de la compassion du jury ? Obtiendrait-il un internement en hôpital et un traitement médical plutôt qu'une très longue et très inutile peine de prison ?
Pour l'ajustice française, il n'y a quasiment aucune différence entre les deux cas. Mohamed et Jamila M'Barek pour le meurtre du comte Anthony Ashley-Cooper ont écoppé de 25 ans de prison, sans aucune peine de sûreté. "Phineas" à, 20 ans de prison.
Les jurés, qui ne manquent pas d'humour, ont quand même condamné Mohamed M'Barek à une interdiction définitive du territoire français.
Premiérement, cette insupportable double peine ne manquera pas d'être abolie par Nicolas Sarközy.
Secondement... Mohamed vivait de toute façon en Allemagne, n'étant venu en France que pour accomplir le contrat lancé par sa soeur contre son mari...
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